Immersion au cœur de la mafia bretonne

Forte incitation à la consommation d’alcool, trafic de chouchen ou de kouign-amann… Dans toutes les promotions du Master CNCM, la diaspora bretonne sévit. Au grand dam des élèves normaux de ce master, qui se sentent abandonnés par la direction.

« C’est un peuple ingouvernable »

« On le sait, c’est un peuple complètement ingouvernable. Alors pourquoi en réunir plusieurs d’entre eux ici, dans les classes de notre master ? C’est irresponsable et ça nous met en danger », soupire Antoine. Le danger, il connaît : il y a une semaine, il est violemment passé à tabac par une bande de bretons. Il a choisi de témoigner à visage découvert, pour faire bouger les choses : « J’ai simplement confondu crêpes et galettes. Ensuite ça s’est passé très vite. J’ai juste aperçu un ciré jaune se précipiter vers moi, et je me suis retrouvé par terre, à me faire tabasser par plusieurs individus. Ils baragouinaient des insultes dans une langue incompréhensible ». Un témoignage glaçant, et une expérience qui suscite la crainte chez les membres de la promotion M2 CNCM.

Cette crainte, ils la vivent au quotidien. « Ils sont partout. On n’ose plus faire grand chose », nous confie Juliette. « Il y a quelques jours, j’ai par erreur acheté du beurre doux. Quand je suis revenu en cours le lendemain, quelqu’un avait déposé la tête d’un canari sur mon bureau. J’ai eu peur pour ma vie ».

Violence et trafic

Une violence devenue banale, au point que les bretons ne se cachent plus, agissant désormais à visage découvert. Ce matin, David et Ugo échangent discrètement dans un coin de la classe, semblant marchander. En nous approchant, David nous remarque, et nous propose de lui acheter du kouign-amann, qu’il revend au kilo. Il jure que son kouign-amann vient « directement du Finistère, en go-fast ».

Le trafic, c’est un autre fléau que les bretons apportent sur ce master. Après avoir lourdement insisté pour nous vendre du kouign-amann, David nous propose également du chouchen. Finalement, il se braque lorsque nous évoquons le Mont Saint-Michel, et retourne s’asseoir à son bureau, où une bolée de cidre l’attend.

Le kouign-amann est plein de beurre

Skimel, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

L’origine de cette organisation

« Ca va très loin », admet Maxime. « On a vraiment affaire à une mafia. Même parmi nos profs, on se rend compte qu’une bonne partie d’entre eux est bretonne ». Un point semble relier une grosse partie des membres de cette sombre confrérie : l’Université Rennes 2. « Je pense que beaucoup sortent de là-bas complètement radicalisés. On le voit, dès qu’on prononce des mots comme … ». Il regarde autour de lui, puis poursuit en chuchotant : « … des mots comme ‘Villejan’ ou ‘Rue de la Soif’, ils sont comme des chiens fous ! ».

« Pour l’instant, on ne peut pas faire grand chose, à part subir », nous avoue Antoine. « Ce que j’espère, c’est qu’Amina va arrêter de recruter autant de bretons. Surtout s’ils viennent du Finistère, c’est vraiment compliqué dans ces cas-là. Mais j’ai peur qu’elle soit sous la pression de cette mafia…». En attendant, la résistance s’organise au sein des M2 : pour tenter de rebuter les bretons, quelques élèves dessinent des soleils un peu partout. « On veut surtout se réapproprier le lieu », nous confie Marjorie. « On sait qu’ils ne sont pas habitués à voir le soleil, on s’est dit que ça leur fera peut-être un peu peur ».

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez votre amour !

2 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.