Babyfoot dans le hall Bazin : cohue aux récréations

Pour cette nouvelle année, l’UCO a installé deux babyfoot dans le hall du bâtiment Bazin. Il aura fallu peu de temps aux M2 CNCM (en particuliers les garçons) pour se rendre compte de la présence de ces deux jeux d’intérieur.

Des pauses au rythme de la balle

C’est une petite révolution dans le monde du sport à l’UCO. Exit les pauses passées à fumer ou boire du café devant les portes du bâtiment Bazin : les M2 CNCM passent désormais leur temps de pause autour des deux babyfoots récemment installés dans le hall du bâtiment.

« C’est vrai qu’avant, j’étais dubitatif sur le coût d’une année d’étude ici. Maintenant, je comprends mieux », témoigne Adrien, l’un des plus fervents adeptes du baby. Chaque jour, l’histoire se répète : lors de leurs pauses, Adrien et ses camarades prennent place autour de l’un des babyfoot, et leurs cris viennent percer la morne quiétude du hall Bazin.

Une véritable compétition

Ce qui est à la base parti d’un loisir pour passer le temps est devenu une véritable compétition au sein de la classe de CNCM. « On commence à avoir des binômes favoris, comme Ugo et moi, ou David et moi, ou même Adrien et moi. Voire même Thibaut et moi. L’important, c’est que je ne sois pas avec Antoine, au final », nous confie Bastien entre deux parties.

Au final, c’est une véritable compétition qui se dessine, avec des participants qui ont soif de victoire : « Quand je joue, je suis dans une sorte de transe, je peux même aller jusqu’à me faire mal. L’important, c’est de gagner pour continuer à jouer », admet Antoine. Car, si les règles font parfois débat (« pissette« , « gamelle » sur un « demi » …), il en est une qui est universelle : les gagnants continuent de jouer, et affrontent une autre équipe jusqu’à connaître la défaite.

Thibaut a perdu une partie de babyfoot

« Tout repose sur Maxime »

Antoine le reconnaît donc, c’est une véritable compétition qui a lieu, jour après jour, au milieu du hall Bazin. « Ca prend de l’ampleur, c’est vrai. J’espère qu’on pourra en faire quelque chose, c’est peut-être l’occasion d’ajouter une belle ligne à mon CV. J’ai déjà une expérience dans la coopérative Passeurs de terres … » nous confie-t-il avant d’être interrompu par ses camarades.

Mais cette compétition repose sur un équilibre friable : une seule balle est disponible pour l’ensemble des participants. Elle appartient à Maxime le Blanc, qui accepte généreusement de la mettre à disposition de ses camarades. « A l’heure actuelle, poursuit Antoine, tout repose sur Maxime. Mon objectif en tant que délégué, c’est que, à terme, chacun dispose de sa propre balle de babyfoot. »

En attendant, les matchs de babyfoot continuent de plus belle, et le hall Bazin se remplit des échos de la balle frappant le but, et des hourras de la foule.

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